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 ♣ Andréa Madison Torres ; perfection has a name

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L'enfer c'est Nous.
♣ Messages : : 45
♣ Originaire de : : Madrid ♣ Espagne.
♣ Avatar : : Candice Swanepoel ♥



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MessageSujet: ♣ Andréa Madison Torres ; perfection has a name   Mer 22 Déc - 22:27


Andréa Madison Torres


FEAT. CANDICE SWANEPOEL
We don't care about all Innocent People We'll kill them People survive


Identité

Je m’appelle Andréa Madison Torres je suis née le dix novembre 1993 à Murcia - Espagne et j’ai d’ailleurs grandis dans un milieu aisé. J’ai grandis, vieillis et si je devais vous dire un l’événement qui m’a le plus marquer je vous dirais simplement que c’était « un événement qui à marquer votre personne au plus profond ». Les gens me définissent comme quelqu’un de imprévisible, attachant, drôle, extravertie, enfantin, doux au fond, je suis indifférente, distante, froide, sociable, rancunière, curieuse, souriante, intelligente, maligne, créative Vous devez vous demandez comment les gens atterrissent ici dans mon cas c’est assez particulier « raconter ici comment vous êtes arrivé ici, pourquoi en dix lignes minimum. »





Tell me your story ;

Lorsqu’on est enfant, nos parents nous font énormément de promesse, j’imagine que cela ne s’applique pas seulement à moi et que les promesses sont partie intégrante de chacunes de nos vies. Une promesse est un engagement, quelques choses, que la personne, ayant émis cette promesse se voit dans l’obligation de faire. Obligation qui bien entendue reste purement symbolique. Un peu comme un test de confiance, tiens tu tes engagements ? Toutes mon enfance a donner lieu a des tas de promesse, plus belles les unes que les autres mais rares ont étaient celle qui se sont vu réalisée. J’imagine que mes parents étaient assez doué pour mentir et me faire avaler n’importe quoi.. C’était pour eux, une façon d’avoir la paix, que je les laisse enfin ce reposer, d’ailleurs ce reposer était l’une des choses qu’ils exercaient le mieu, moi, je n’avais pas demander à être là, ils n’avaient qu’a assumer les conséquences de leurs actes. Mais, lorsque j’ai grandis, j’ai souhaiter mainte fois revenir à ce temps d’insousciance, ce temps où l’absence d’attention était le plus beau cadeau qu’il avais pu me faire finalement… J’imagine que cela se produisait depuis quasimment toujours, mais que j’étais bien trop jeune pour le comprendre et que de ce fais ça avais du m’échapper.
Tout commenca l’année de mes sept ans, pour mon âge j’étais une jeune fille très précose et dégourdi, l’une des meilleures de mon école et je conaissais déjà un fort succès, j’avais quatre amoureux je crois. C’était un jour comme les autres à priori, bien qu’il s’annonça, en fin de compte être le début de ma descente aux enfers, je pourrais vous décrire la scène dans ses moindres détails, s’était un jeudi, le ciel de son blanc le plus pure annonçais l’arrivé de la neige, j’avais hâte qu’il recouvre les horizons de son manteau blanc. Je rentrais de l’école, comme chaque jour mes parents avait oublier de venir me chercher j’avais donc entrepris ce long périple seule. L’école se trouvais à 7 kilomètre de chez moi, j’avais donc pris deux bus pour parvenir au bas de la colline. Le manoir Torres se trouvait au sommet de la colline, fort heureusement, cette coline avait étais aménager, si bien que la monté n’étais pas si épuisante finalement. Une fois ce parcour achevé, j’entrais dans le jardin poussant le portillon d’un pas incertain, je ne sais pourquoi le sentiment m’envahissant n’étais pas habituelle, il était différent de tout ce que j’avais pu ressentir aupparavant, il me glaçais le sang, me nouais la gorge, je l’ai ressenti, j’ai ressenti que ma vie ne serais sans doute plus pareil. J’en étais certaine. Je poussais doucement la porte, l’obscurité, voilà ce qui m’inquiéta d’avantage, ma mère n’avais jamais apprécié l’obscurité, c’était une douce et jolie femme adorant plus que tout la lumière du jour, comme toutes les femmes elle aimait plaire, c’était certain, mais contrairement à beaucoup de femme elle avait beaucoup cédais durant ses dix ans de mariage… J’avançais, peu confiante, l’obscurité était tel que je ne percevais plus rien. Soudain, des bruits de pas me parvenèrent aux oreilles, ce n’étais pas ma mère, le bruit que faisais ses escarpins tout droit importé d’Italie était différent à toute autre chaussure, il était unique. Je soufflais, me demandant bien pourquoi je faisais preuve d’une tel stupidité, j’étais chez moi, quel danger pourrait bien me menacer, je m’élançais vers l’interupteur et allumer la lumière de l’entrée. Mon père a surgit, de je ne sais où d’ailleurs il semblait étrange, il n’avais plus ce regard désintéressé qu’il m’avais toujours porter, son regard en disais certainement très long sur ses intentions, mais qu’aurais-je pu y savoir, je n’avais que sept ans.

- Flash back –

« Ah… mon amour, tu es déjà rentré. »

Les paroles que venait de pronnoncer mon père me heurtaire particulièrement l’esprit, jamais il n’avais employé un tel vocabulaire à mon égard, ce « mon amour » ne m’étais en aucun cas familier, j’inspirais profondémment, imaginant certainement que mon imagination me jouais des tours.

« M - Oui, où est maman ?
R - Ta mère dors mon chaton. On va pouvoir se distraire, toi et moi.
M – se distraire ? »

Je ne réalisais pas alors la gravité de ma question, la naiveté de mon âge ne m’avais point aider. Mon père se rapprocha dangereusement de moi, la lueur que je percevais dans ses yeux était maléfique, il m’attrapa par la gorge et m’expulsa dans le salon ou je m’ecrasais contre la commode près du canapé, une horrible douleurs m’extirpa un hurlement, j’avais l’impression que mon bras était casser.. en faite, il l’étais, je glissait lentement vers le canapé, je trouvais à son pied ma mère ou du moins son cadavre, il l’avais battue, encore une fois et il semblait qu’elle soit enfin parti de cette vie qu’elle avait toujours rêver de quitter. Si elle ne l’avais pas fais, s’était pour moi, elle s’imaginais que tant qu’elle serais là jamais il n’oserais me toucher, ou bien encore me lever la main dessus, pourtant il venait de le faire. Il se rapprochais vers moi, m’injurant. Je ne parvenais à retenir mes sanglots.

« R - Tu pleures, comme ta mère, vous les femmes vous êtes toutes des trainers, mais j’y pense, es-tu une femme ? tu veux en être une ma chérie, je vais te montré ce qu’on fais à une femme…
M – Non, je t’en supplie papa, je n’ai rien fais je te le promet…
R – Supplie moi d’avantage quand je te ferais mal s’il te plait mon trésor. »

- Flash Back –

Je ne pourrais jamais vous expliquez précisémment ce que j’ai ressenti, j’avais tellement peur et tellement mal à la fois, sa force m’empêchais de me débattre, c’étais comme si mes poignets allait se briser sous leurs poid. Je criais, je pleurais, je suppliais. Personne ne m’entendais et ce fut ainsi durant deux ans exactement, des violes a répétition, après quelques moins je n’eu plus l’autorisation d’aller à l’école, je devais rester et nettoyer la maison, lui faire à manger, j’étais terrorisé, celons moi rien pas même la police aurait pu arrêter un malade pareil, voilà pourquoi je n’avais fais aucune tentative… Ma non scolarité finissa par attiré l’ assistante sociale, et, lorsque celle-ci s’aventura dans l’entre de la mort, elle fut aspiré. L’odeur des cadavres tapis dans la cave se faisait sentir à présent au rez de chaussé, ça en devenais invivable. Je n’avais plus le gout à rien, mes journées étaient ternes et se ressemblaient toutes. Je n’avais personne à qui parler, mon corps dans son intégralité me torturais, j’étais à bou de force, je sentais que ce serait bientôt la fin…. Les choses devinrent plus cruel, Roberto s’averé être un homme empli de créativité, et quelque peu masochiste.
La dernière fois, ce fut le même jour que celle de ma délivrance. Roberto s’apprêter une fois de plus à me violer, je ne saurais expliquer ce qui s’est passé dans ma tête ce jour là. Une grande bouffé de courage envahissait tout mon être, j’avais longtemps réflechie, longtemps subit et je ne voulais pas finir ma vie ainsi, je voulais vivre, avoir des enfants, tomber amoureuses, ou, tout simplement revoir la lumière du jour. J’avais pris le soin de cacher un couteau sous le meuble. Il était créatif mais, pour ce qui étais de ses premiers gestes, ils étaient quotidiennement les mêmes, tellement prévisible. Il commença, son sourire sadique ne m’effrayé plus, ni même ce qu’il me faisais, cela me laisser de marbre, j’étais glaciale, crispé, empli de haine, et lorsque je portais le premier coup de couteau, je senti la haine envahir chaques membres, chaques organes, chaques cellules de mon corps, un second, un autres, cela me semblait si simple, le tuer…. Avait-il eu un geste aussi intéressé à mon égard ? la vengance. Nous y sommes, la vengeance est un des meilleures instants dans la vie de l’être humain, faire souffrir, souffrir l’être détésté. Il ne me restais plus rien, j’étais seule, la cruauté qui pouvais se lire dans mes yeux était terrifiante, après tout j’étais une enfant de neuf ans, en réalité je ne savais plus qui j’étais, si j’avais une existence quelconque. J’achevais celui qui avais étais pendant tant d’année mon bourreau. Je me hatait vers la porte d’entrée, il y avais si longtemps que je n’avais pas vu la lumière du jour, il s’était tant donné pour me l’hoter, je le redécouvrais…. Le soleil m’éblouissait, ma vision se flouttais, j’avancais usant des derniers forces que mon petit être avais pu me donner, puis je m’éffondrais, le trou noir. Le vide, le néant complet.

Quand je me revellais je découvris des visages dont je n’avais aucune conaissance, mon rythme cardiaque s’accélera dangereusement, j’avais peur, terriblement peur, la présence humaine me terrifié qu’importe ses formes, la solitude, voilà ce que je préferais…

« Policier – Bonjour, je suis l’inspecteur Wood, vous êtes à l’hôpital de Murcia, je vous demanderez de rester calme et de ne pas trop bouger, vous avez subit un gros choc, c’est très étonnant que vous soyez encore en vie étant donner votre âge. »

Son sourire me semblait rassurant, mais l’être humain est un menteur, il n’est voué qu’a une seule et unique chose détruire ses semblables. Je ne répondais pas, le docteur rompa alors le silence pesant qui s’était installé.

« Docteur – Je comprend que vous aiyez besoin de repos, nous attendrons le temps qu’il faudra. » Puis il adressa un œil vers l’inspecteur Wood et ajouta « nous devrions là laissez ce reposez… nous repasserons un peu plus tard. » Les deux hommes se dirigèrent vers la porte. Les murs étaient blanc, la fenêtre grande ouverte, c’était comme dans un rêve, pourtant, je n’étais pas heureuse, j’étais enfin sortie de cette enfer et j’était toujours aussi désésperé, je n’avais plus rien, plus de famille… Une infirmière entra dans la pièce.
« Infirmière – Excusez moi, je dois procédez a quelques vérifications, vous permettez ? » Elle s’approcha de mon chevet, il était clair que la présence d’une femme m’effrayé des moindres à côté de celle que je ressentais lorsque le visage d’un homme apparaissait. Je disais oui de la tête, puis je me décidais à parler. « M – Qui ma trouvé ? » murmurais-je, si bien que seule elle pouvais l’entendre. « Infirmière – Une femme, Gin McCohen, elle arrosais son jardin quand elle vous a vu vous éffondrez, elle a tout de suite appeler une ambulance, elle vous à sauvez la vie. » Je rigolais, mon rire était plutôt nerveu, tout comme je l’étais en réalité, je ne comprenais pas très bien comment il était possible que quelqu’un ai pu me venir en aide, un humain pouvais il être bon ? « M – Je voudrais la rencontrer. » lançais-je ironiquement. C’était la curiosité, une immense curiosité de voir à quoi pouvais bien ressembler l’être qui m’avais sauver. « Infirmière – Et bien, je vais voir ce que je peu faire. J’ai fini, tout vas bien, mais reposez vous surtout vous en avez besoin. Vous désirez manger, boire ? » je lui adressez un ultime regard « M – Non, merci. Je veux juste rencontrer cette personne. » L’infirmière quitta la pièce, je me retrouvais seule, et c’était bien lorsque j’étais seule que je me sentais le mieu, le silence me passionait et toutes ses choses qu’il cachait, il était le plus grand mystère de toute ma vie. Il étonner énormément le psychologue que je n’ai pas l’air éffondrer ou du moins que mes paroles soit tout à fais désintéresser de ce qui m’étais arriver… Seulement, j’y étais indifférente, je me sentait glacé de l’intérieure, je n’avais aucune culpabilité, aucun désir, j’avais neuf an et je n’attendais déjà plus rien de la vie. Je savais que peu importe ce qu’il arriverait, ce serais des épreuves à répétition, pour mourir, se battre toute une vie pour une fin aussi déprimante, je n’étais pas sur d’en avoir réellement envie, j’en avais déjà trop vu… Il était pourtant unanime, j’avais une forte maturité étant donner mon jeune âge, je les entendait souvent discuter entre eux, celons eux les épreuves que j’avait traversé y avait d’avantage contribué, je me demandais, comment pouvais il déduire cela ? L’avais il appris un jour ? dans leurs bouquins sans doutes, mais cela me semblait ilogique et stupide, il m’écoeurer, comment pouvaient ils comprendre le mécanisme complexe que celui d’un être humain ? s’ils en étaient aussi capable ils pourraient déchiffrer la personnalité des gens en un seul regard, en une seule parole, pourtant avaient ils prédit ce que mon père nous à fais, à ma mère, à l’assistante sociale ou bien à moi. Non.

Après trois jours, des interrogatoires à n’en plus finir et un défilé de psychologue inombrable je commençais à me demander quel pourrais être mon avenir dans un monde ou je n’ai plus rien, un monde qui n’a rien à m’offrir, puis elle franchissa ma porte, s’était comme si elle avait entendue mes cries de détresses…

« G – Madison s’est bien ça ? Je suis Gin McCohen, c’est moi qui t’es trouvé, j’espère que tu vas mieux… L’infirmière m’a appeler hier, elle m’a dis que tu désirais me rencontrer alors, je suis venue.» Je la regardais, c’était dingue mais je ne l’avais pas imaginer ainsi, s’était une jeune femme de la trentaine surement, des cheveux marrons flamboyant, un brun que nombreuses devait lui envoyé, sa chevelure était d’une brillance, ses yeux vert était percent, on pouvait lire la bonté même sur son visage. Je l’aurais imaginez plus grande, mais elle ne devait pas mesurer plus de 1m65. Je souriais, ce qui me procura une sensation étrange, il y avais si longtemps que je n’avais pas sourie, s’était comme nouveau pour moi, comme si je n’avais jamais sourie. « M – Merci. » Notre discussion dura des heures, des heures pendant laquelle je compris que certain humain était bons, du moins, elle l’étais, alors toutes mes réflexions étaient faussé car jusque là jamais je n’en aurais soupçonner l’existence. J’en appris énormément sur elle, je lui révelais mes plus noir secret, mes pires craintes, comme si je l’eu connu depuis toujours, il était si facile de lui parler.

Elle revenit le lendemain, puis le sur-lendemain, et on parlait, on rigolais, elle me fit sortir, m’acheta du chocolat, elle était mon attache, la personne qui me comprenais, celle qui m’avais sauver et alors je sentais mon cœur battre, enfin, je resentais autre chose que de la peur et de la souffrance, autre chose que de la haine, c’était magnifique, cette sensation me procurais un bien être que je n’avais jamais eu aupparavant mais, ce ne durer que de court instant. Le passé était constamment présent, bien que j’acceptais de mieu en mieu la présence d’homme s’était encore quelque chose de difficile mais je savais que j’avançais dans la voie de guérison… Gin entra, ce n’étais pas un jour comme les autres, et pour moi pourtant il l’étais, la police m’avait annoncer quelques jours aupparavant que les gens ne m’adopteraient pas vu mon âge et que j’irais donc en foyer, étrangement, cela ne me préoccupais pas l’esprit, je n’en avais pas peur, j’adorais l’inconnu. Elle s’avança près de mon lit, elle souriais, son visage en disais long sur le bonheur qui l’avait submerger et il était certain que je voulais en savoir la cause.

« M – Pourquoi ce sourire ? » je l’observais, « G – viens vivre avec moi… » je restais perplexe. « M – C’est possible ça ? ». « G – Au début, je ne pensais pas, mais l’inspecteur m’a donner des formulaires d’adoption, je ne t’en ai pas parler au cas ou ma demande sois rejeté mais elle a étais accepté alors on peu remplir le formulaire si tu le veux et officialisé les choses… Et, tu auras enfin cette famille dont tu me parles. » Je n’étais pas certaine d’être heureuse, l’idée de voir les lieux de mon enfer chaque matin en ouvrant la porte me terrorisé, les démons du passé venait constamment me hanté. J’hochais la tête, puis souriais, il était clair que j’avais tant éspérer que cela se passe ainsi, tellement que je n’étais pas sur d’y croire, de vraiment réaliser. « M – Ah ! c’est pas trop tôt. »

Deux jours plus tard, le 15 Juin, je pu enfin sortir, après près d’un mois a l’hopitale, je pense que cela avait délivrer beaucoup de monde, surtout les inspecteurs chargé de me trouvais un endroit où aller, ce qui n’étais pas une mince à faire, mon père s’ayant arranger pour isoler notre famille avait rendu le travail plus difficile qu’il n’aurais du être. Je découvrais ma demeure, sans même prêter attention à ce qui avait pu être ma demeure précédemment. Gin avais déjà aménager ma chambre. Pendant de long mois je du voir un psychologue chaques semaines, après un an il jugeais que je n’en avais plus besoin cependant mon esprit semblait instable. Une année passa, puis deux et une troisième, et, je retrouvais alors l’espoir, la roue avait tourné, j’étais heureuse et j’avais une famille, une vie sociale et le passé me hantais un peu moins mais je savais qu’il serais toujours présent.

Le 15 Novembre 2005, je fêtais mes treize ans, Gin finissais de travailler à six heure ce jour là, je devais restez a l’étude et elle viendrais me cherchez et nous irions fêtez l’événement… J’étais à la bibliothèque lorsque mon institutrice se dirigea vers moi, elle m’annonça que Gin était morte dans un accident en venant me cherchez, elle me présenta ses condoléances… Sur le moment, je n’ai pas très bien compris je pense, j’avais chaud et une envie de vomir, mon cœur battais la chamade et je sentais mes yeux me brulaient, ma vision se troublais tel un fil blanc, les larmes tombèrent, j’étouffais les cries de douleur au plus profond de mon être, je paraissais détruite, complètement morte de l’intérieure.

Comment suis-je arrivée à Wax, je ne m’en souviens pas très bien, je ne me souviens plus de la date précise, je sais seulement que c’était l’année de mes quinzes ans, il me semble… J’ai perdue la mémoire, ou plutôt la notion du temps, nous ne sommes capable de nous rappeler de la date seulement lorsque des nouveaux détenues nous en font part, pour la plupart, le déséspoire s’en suit, et la réalité frappe de pleins fouet. Je me suis rendue compte que tous nous n’avions aucune existences, nous avions disparus et personne ne s’en souciais, nous étions piégé tel des animaux, derrières les plus hautes collines, au délà des plus grandes montagnes, de pars les rivières les plus glaciales, dans le coin le plus reculé d’une immense forêt inconnu de l’homme. Jamais personne n’étais parvenue à s’échapper de Wax, l’espoir avait désertés chacuns d’entre nous, ce que nous attendions s’était la mort ou plutôt ce qu’ils attendent…. J’imagine que les gens me voient comme un animal de cirque, comment paraitre aussi peu touché après la mascarade que j’ai vécue. Pourtant, je n’en ressentais aucune douleur, dans ma mémoire plus aucun souvenir n’était clair, je ne savais gérer que ce que je vivais à l’instant, pour ce qui étais du passé, s’était comme ci je n’en avais jamais eu… L’indifférence, voilà ce qui me caractérise.

Il y en a de ceux qui lèche les bottes des plus haut et forts, vivre sous protection s’est toujours mieux qu’être celui brutalisé par les plus forts mais j’imagine que pour la plupars nous ne voulons qu’une chose, nous entraidez, pourtant, dans un endroit comme Wax, tout semble être mis en œuvre pour qu’on vienne à s’entretuer. En générale, il y a des quartiers à éviter, à certaines heures… Mais que sont les heures ici ? Rien. Le temps n’est rien, entre ces murs ils semblent figés, c’est un éternelle recommencement des mêmes choses car nous n’avons nulle autre monde à visiter que celui piéger des murs. C’est comme si vous vous faisiez enfermez dans une bouteille, et que le bouchons s’avérer bien trop lourd pour que vous puissiez le hotait et vous échappez de cette prison. La solitude est ce que je préfère, pas que je n’aime pas la compagnie mais je ne suis pas de ces filles à restez dans les endroits les plus peuplés, j’aime le silence, l’absence, m’évader aussi loins que mon esprit me le permette du moins, car vous savez, arrivez à un certain stade vous ne pouvez plus vous mentir, la réalité ne se masque pas durant l’éternité, même avec la meilleure volonté et croyez-moi, dans un endroit comme celui-ci, il faut avoir de la volonté pour survivre.



Toi, voilà de quoi nous allons parler ;

Derrière l’écran et ce magnifique personnage il y a moi, Emilie pourtant mon pseudonyme est Provocation j’ai Dix-Sept ans et je vis En France, dans le sud plus précisément., le forum je l’ai connus s'est mon bébé ♥. Et à vraie dire, J'en suis plutôt fière même si s'est bien loin d'être parfait!, en générale je suis SOUVENT présente (:. Pour finir je souhaiterais ajouter que Je vous aiiiiimes *_*




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